L’impasse (1993)

L’impasse (1993)
L’impasse (1993)

Réalisé par : Brian De Palma

Scénario de : David Koepp

Avec : Al Pacino, Sean Penn, Penelope Ann Miller,…

Mon avis : Le film commence par la fin, à savoir la mort de Carlito Brigante, je ne vous dévoile donc pas la fin, lol, sur un bleu saturé, puis on revient, au moment de sa libération, il sort de la prison, grace à son avocat, qui à trouvé un vis de forme dans la procédure, il se dit un homme neuf, un homme « lavé » et veut partir dans le droit chemin, il va donc devenir gérant de club, mais tout ne se passera pas comme prévue, plus le film va avancer plus sont rêve de devenir un honnête homme va s’effacer devant lui. Dans ce film Pacino joue de nouveau un Cubain (ex)caïde de la drogue, 10 ans après Scarface, il retrouve Brian De Palma (et Martin Bregman le producteur), ce film est considéré par beaucoup comme un succésseur de Scarface, car Carlito pourait (si Montana avait surécu) être Tony sur ces vieux jour. Pacino nous offre comme à son habitude une très belle prestation, là où Scarface nous offrait un personnage sur de lui, violent, et qui avez une volonté de dominer tout, Brigante lui est plus ésitant, cherche à éviter les problémes, et à des envies « normale ». Quand Scarface nous montrez une assemption (puis la chute), L’impasse nous montre la descente en enfer. Ce film à beau être le total opposé de Scarface sur l’histoire, on ne peut pas s’empécher de fair le lien avec Scarface, et d’en voir les points commun très nombreux. De Palma au sommet de son art, nous offre un de ces meilleur film, une réalisation impressionante, il utilise beaucoup les plonger/contre-plonger, et sait capter les émossions à merveille, des scénes intence et impressionante. Al Pacino lui aussi au sommet, nous offre même des passages boulverssant, un de ces meilleurs rôle (avec Scarface, un après midi de chien, …). Plein de second rôle compléte ce très bon film, Sean Penn, Penelope Ann Miller, et même Luis Guzman et Viggo Mortensen (le Aragorn du seigneur des anneaux). Dans ce film les regards me semble très important, tandis que Pacino regarde à travers ces lunettes noir, le monde qui l’entoure et essais de se remétre à jour, Sean Penn, lui, agit tout de suite sans prendre le temps d’observer. Le film commence sur le regard de Pacino et se fini par ce même regard, les yeux de Pacino pourrait même être un personnage à part entiére, enfin je vous laisse voir le film vous comprendrez mieux. Bref un très, très bon film, si vous avez aimez Scarface, vous ne pourrait que aimez L’impasse, Ce film reste, pour moi, moin bon que Scarface, mais est très bien aussi, très bonne réalisation, acteur géniaux, film super, je vous le conseil, pas accessible à tout le monde…

# Online seit Sonntag, 27. Februar, 2005 um 17:28

Bad Boys (1995)

Bad Boys (1995)
Bad Boys (1995)

Réalisé par : Michael Bay

Scénario de : Michael Barrie, George Gallo, Jim Mulholland, Doug Richardson.

Avec : Will Smith, Martin Lawrence, Téa Leoni, Tchéky Karyo,...

mon avis : Ce film commence, on découvre notre duo de choc, à bord d’une porsh, sur une route de Miami, avec un magnifique jaune orangé saturé, sur la célèbre musique du film, le rythme est donné direct, le duo super complice, les 2 flics black, les 2 bad boys, les 2 potes de toujours, flic est rebel, c’est la formule de rêve des scénaristes Hollywoodien, comme d’habitude ils ont tout en commun, mais sont radicalement opposé dans leur personnalité, le mec marié, qui a sans arrêt peur pour ces fesses, qui est donc plus frileux pour les scène d’action, le rigolo de service et le deuxième le mec casse-cou que rien n’arrête, super riche, qui est flic pour l’action, le beau gosse de service, bref rien de bien original, a cela vous rajouté la jeune fille blanche en détresse qui à été témoin d’un meurtre, puis le grand méchant (pas un américain c’est mieux, ba oui y a pas de méchant au USA c’est bien connu) et ce coup si, le méchant est français (assez original, d’habitude il est Russe, Nazi, Arabe,…), c’est l’excellent Tchéky Karyo, bizarrement pas très connu en France (enfin pas pour tout le monde, lol). Bref Bad Boys n’a rien d’extraordinaire, excepté qu’il y a un scénario, c’est un film policier, pas seulement une comédie d’action. Ce film va révélé Martin Lawrence au grand public (qui peut de gens le savent, est née à Francfort, en Allemagne), ainsi que Téa Léoni, il sera aussi le premier carton sur grand écran de Will Smith, et lancera la carrière de Michael Bay, qui se spécialisera dans les films d’action à très gros budget produit par Jerry Bruckheimer (Rock, Pearl Harbor, Armageddon, Bad Boys 2,…). Autant dire que ce film, comme certain rare films (The Mask,…), a révélé beaucoup de monde, et ce film va bien entendu cartonner partout dans le monde, et forcement 8 ans plus tard, il y aura Bad Boys 2, qui est beaucoup plus centré sur l’action, il est d’ailleurs assez surprenant, car c’est un film de pur action, de près de 2h30 (avec 4 très grosses scène), ce qui est très étonnant, et très bizarre, je vous le conseil quand même, je vous conseil c’est 2 films, car ils ont tout les 2, leurs originalités. Bref Michael Bay malgré le style de ces films (gros budget, action,…) a un style bien à lui, et est le réalisateur qu’il faut pour les grosses productions, et à une scène qu’il a repris dans plusieurs de ces films, il film le(s) héro(s) en contre-plongé en tournant autour. Il film les scènes d’action comme peut savent le faire, il leur donne une force, (comme la scène de poursuite à pied, où Mike sauve Marcus ; et qui se fini, par la scène de contre-plongé, le final,…). Bref c’est un très bon film d’action, dans la ligné de Die Hard. Il y avait déjà eu un « Bad boys »(83) de Rick Rosenthal, avec Sean Penn, ou encore le « Bad Boy »(25) de Leo McCarey, mais ça n’a aucun rapport, lol, bref voilà bon petit film d’action, drôle, avec un scénario, de bon personnage, une très bonne réalisation, bon film, je vous le conseil donc, il est accessible à tout le monde…

# Online seit Donnerstag, 24. Februar, 2005 um 17:25

Le dictateur (1940)

Le dictateur (1940)
Le dictateur (1940)

réalisé par : Charles Chaplin

scénario de : Charles Chaplin

avec : Charles Chaplin, Jack Oakie, Paulette Goddard,...

mon avis : Chaque scène est du pure génie, Charles Chaplin, 60 ans après, nous fait toujours autant rire, le dictateur sorti en 40 (et en 45 en France), reste un film cultissime, connue et adoré par plusieurs génération, l’humour de Chaplin été abordable à tous, mais faisait passé des messages important, tel La Fontaine, Molière,.. l’éternel Charlot nous a diverti et alerté avec ces magnifiques œuvres, devenu pure bijoux du cinéma noir et blanc, le dictateur, l’un de ces films les plus connue, recèle un nombre incroyable de scène mythique, comme par exemple, le discours de Adenoid Hynkel, à mourir de rire par sa prestation, qui d’un geste de la main fait taire la foule, et la traduction de son speach, ou encor la scène où Hynkel joue avec un ballon en forme de monde,…ce film bourré de réplique hilarante, et de situation comique, ridiculise le dictateur, qui manque un tantinet d’autorité, derrière cette désopilante comédie la critique de la dictature en générale, et de l’Allemagne nazi en particulier, est féroce, au départ Chaplin c’été inspiré de Napoléon, mais les événements en Allemagne lui on fait changer de cible, au moment de sa sortie le film est plus que jamais d’actualité, et devrai faire réfléchir les populations. En passant la critique évidente du dictateur, l’on peut remarqué que Chaplin critique également les populations, qui ne réagisse pas, ne se rebelle pas, donc son coupable, il passe cette critique par la bouche de sa 3éme femme, Paulette Goddard, qui est la seul a réagir. Par le personnage de Charlot, je pense qu’il voulait faire passer la critique de l’ignorance des faits par la population, tel des amnésique qui revienne à la vie civile, la population ne sait rien sur la situation. Un peut d’histoire, la production commence le 9 septembre 1939, c’est à dire que Hitler est au pouvoir depuis 4 ans, les Nazis avaient déjà envahit la Pologne, la Grande-Bretagne et la France avaient déjà déclaré la guerre à l’Allemagne, Chaplin tournera donc son film pendant la guerre contre le totalitarisme Nazi et Fasciste, en parodiant sans se cacher les 2 leaders de l’axe (allant jusqua prendre les mêmes initiale Adenoid Hynkel – Adolf Hitler). Comme on pourrait s’en douter ce film fut polémique, à sa sortie au USA en 40, les critiques son mitigé et les reproches pleuvent, Chaplin est soupçonner de détériorer les relations entre les USA, l’Allemagne et l’Italie, de forcer les Américains à entrer dans le conflit, on l’accuse aussi de faire une comédie sur un thème tragique et le discours final en généra plus d’un. Roberto Benigni fera la même chose que Chaplin 60 plus tard, mais alors que Chaplin n’obtint aucun Oscars (sur 5 nominations), Benigni lui en recevra plusieurs. L’italien fera même un clin d’œil a Chaplin dans son film, le nro de prisonnier. Pour finir, malgrès que ce film soit le 3éme film sonore de Chaplin, il est son 1er vrai film parlant avec des dialogues. Bref c’est un film qu’il faut avoir vue, ne serait-ce que pour connaître un grand du cinéma…

# Online seit Montag, 21. Februar, 2005 um 03:50

Training day (2001)

Training day (2001)
Training day (2001)

Réalisé par : Antoine Fuqua

Scénario de : David Ayer

Avec : Denzel Washington, Ethan Hawke, Eva Mendes, Scott Glenn,…

Mon avis : Le soleil se lève sur LA, la journée commence, ce film se déroule sur une journée, du levé du soleil, a la nuit tombée. La rencontre se fait dans un café le matin, le rythme est tout de suite donné, Harris montre d’entré de jeu qui est le patron, et profite de la naïveté du rookie Hoyt. Ils montent en voiture, c’est partie…Durant tout le film Harris va manipuler tout le monde, surtout Hoyt, ne perdez pas de vue qu’il sait ce qu’il fait. Le schéma est très classique, un bleu et un qui a déjà du kilométrage, le 1er est idéaliste et naïf et le second direct et manipulateur, tout les opposes, le schéma classique du road movie a quelque nuance près, ce qui fait l’originalité de se film c’est la fin, la fin est tout sauf classique, ce qui l’on vu comprendront, bref se film se distingue aussi par sa réalisation énergique et rapide, maîtrise de style bonne utilisation des possibilités, travelling superbe, couleur bien maîtrisé, mais surtout un jeux d’acteur INCROYABLE, Denzel Washington nous offre ici une de ces plus belle performance, ci ce n’est la plus belle, Fuqua a offert à Denzel un rôle en or qui lui permet de nous montrer tout son talent, sans limite de jeu, avec un bon personnage, on peut voir la qualité d’un acteur, le rôle d’Alonzo Harris, est un de ces rôle et Denzel va très bien s’en servir et nous montrer tout son tallent. La performance de Denzel est telle, qu’il obtain l'Oscar du meilleur acteur dans un premier rôle (enfin) 2001, mais ce qui est encore plus impressionnant c’est que Denzel apparaît moins de temps à l’écran que Ethan Hawke, donc aurait du être nommé en second rôle, mais non il lui vole la vedette par son talent, de plus, je vous rappel que un seul acteur noir avait déjà eu cette Oscar (Sidney Poitier), donc Denzel partait désavantagé, surtout qu’un rôle de méchant n’aide pas, bref il méritait cette Oscar et il l’a eu J.J’ais du voir se film au moins 50 fois, sa a été un de mes 2 films préféré pendant longtemps, j’avais été bluffé même avant de voir le film, et en le voyant, j’ais craqué pour, puis j’ais pas arrêté de le voir, toujours aussi bien, je trouvais se film d’un réaliste impressionnant, surtout grâce à la performance de Washington, jusqu’à « Narc » qui est parfaitement joué aussi, mais beaucoup, beaucoup plus réaliste, donc Training day fait figure de pure produit Hollywoodien. Je vous laisse comparer, mais Training day n’en reste pas moins un film culte. Que dire encore, généralement les productions ne tourne pas de film sur la banlieue, en banlieue réel, mais les producteurs on tentés le coup, et on donc tourné dans des endroits comme South Central, Inglewood, Echo parc, Lincoln Heights,…qui sont si vous le savez pas les quartiers les plus dure de Los Angeles, mais les habitants ont très bien accueilli les équipes du film, et beaucoup font même les figurant dans le film. Ce film est une fiction vérité, c’est à dire une fiction empreinte de vérité, le scénariste (Ayer) et le réalisateur (Fuqua) viennent de ces endroits, Ayer a écrit se film pour dénoncer la guerre permanente entre la police et les vendeurs de drogue, différent conseillé (autant flic que ex-dealer) sont venu pour apporter plus de crédibilité au film. Le film monte en intenssité jusqu’à la fin qui est l’appogé, la perfection, Denzel au meilleur de sa forme…bref très bon film, bon réalisation, jeux d’acteur parfait (Washington, Hawke), couleur, musique, rythme de la rue, superbement rendu, très réaliste, a voir absolument…Si je peux me permettre une petite suggestion se film est 10 fois mieux en V.O. (même si le doublage français est super)

# Online seit Montag, 14. Februar, 2005 um 15:59

Geändert am Montag, 14. Februar, 2005 um 16:49

La chatte sur toit brûlant (1958)

La chatte sur toit brûlant (1958)
La chatte sur toit brûlant (1958)

Réalisé par : Richard Brooks

Scénario de : Tennessee Williams

Avec : Paul Newman, Elizabeth Taylor, Burl Ives,...

Mon avis : Ce film commence par un petit générique classique des vieux films, puis on voit un accident d’ivrogne de Paul Newman,…, le film avance, on retrouve Newman allongé avec une cheville cassé et Taylor qui lui parle, ils nous offre une scène superbe, avec Newman qui joue un jeu posé et calme, un homme trahit, déçu en retrait et en face de lui on a une Taylor survolté, qui parle sans cesse, la film continue sur ce schéma là. Paul Newman nous offre dans ce film un rôle assez surprenant d’ancien joueur de foot devenu ivrogne pour une raison que l’on ignore au début, tout comme pourquoi il ne veut pas coucher avec sa femme, ni même la toucher, ou encore pourquoi il déteste son père,…On découvrira plus tard toute les raisons au fur et a mesure, même si l’envie de savoir plutôt nous harcèle…Le film raconte l’histoire d’une famille réuni au chevet de leur père mourrant, ce sera donc le temps des confession et des bilans, un combat pour que les vérités éclatent enfin. Il y à 3 groupe dans ce film, le principale : Maggie et Brick, et les secondaires : Gooper et Maude, le père et les autres. Les rôles sont radicalement opposé, Brick semble se foutre de l’héritage, sa femme Maggie est très intéressé mais ne le montre pas. Gooper et Maude le convoite, surtout Maude, qui utilise ces gosses (qui sont soulent), devant un père indifférent, il préfère Brick et Maggie, la mère préfère Gooper et Maude. De ce film se détache le beau Paul Newman, encore jeune, et bien sur Elizabeth Taylor superbe. Ce film est l’adaptation d’une pièce de Tennessee Williams, le réalisateur a un peut modifié la pièce de Williams, il a diminué le rôle du père, et enlevé l’homosexualité de Brick. Beaucoup d’autre pièce de Williams ont été adapté (6 je crois, dont la plus connue « Un Tramway nommé désir »).Ce film reparti bredouille des Oscars, malgré 6 nominations, et un Newman parfait. Bref tout nos question trouverons des réponses vers la fin, un très beau film, bien filmé, magnifiquement interprété par de très bon acteur, de long dialogue filmé en plan moyen, bonne réalisation,…à voir, pour les cinéphiles uniquement…

# Online seit Montag, 14. Februar, 2005 um 12:28

Geändert am Montag, 14. Februar, 2005 um 12:56